Samedi 9 avril, ensemble,
salariés, privés d’emplois, jeunes,
retraités, entre amis, en famille
toutes et tous à la manif !
à 10h30 Place Massena – NICE
Samedi 9 avril, ensemble,
salariés, privés d’emplois, jeunes,
retraités, entre amis, en famille
toutes et tous à la manif !
à 10h30 Place Massena – NICE
Exigeons le retrait de la loi El Khomri
Le gouvernement enfile les lois, accords nationaux interprofessionnels, rapports, etc… comme des perles, comme si de rien n’était, pour le bien de la compétitivité, pas pour les emplois et les salariés, mais pour les dirigeants et autres actionnaires.
El Khomri inscrit son projet de réforme du Code du Travail dans la suite « logique » gouvernementale, qui vient couronner le tout, en reprenant les desiderata du patronat sur les sujets qui lui tenaient à cœur depuis des décennies :
Sur le temps de travail :
Sur les contrats de travail :
Sur les recours :
Le projet de loi El Khomri est une remise en cause historique d’un siècle de Code du travail et de conquêtes sociales. C’est l’ensemble de la population, que nous soyons salariés, retraités, chômeurs, étudiants, qui est impacté.
Ce projet ne doit pas être reporté mais immédiatement retiré !
MANIFESTATION
JEUDI 31 MARS 2016
14h00 – Tête Carrée – Nice
Départ de Grasse : rdv 12h00 Gare SNCF
Tract 31 mars 2016 Manif à Nice : à télécharger
Tout bénef pour le Medef ! Ce texte offre en effet une liberté totale au patronat et constituerait s’il était adopté un recul historique des droits pour les salariés.
Toutes les mesures envisagées visent à précariser toujours plus, flexibiliser toujours davantage les salariés pour faire baisser le « coût » du travail, afin de faire grossir les profits financiers et les dividendes versés aux actionnaires. C’est tellement vrai que le Président du Medef, Pierre Gattaz, soucieux de ses intérêts, vient de signer une pétition pour soutenir le projet de loi !
7 français sur 10 considèrent que le projet de réforme du code du travail constitue une menace pour les droits des salariés. Ils ont raison !
Les droits dont nous disposons aujourd’hui sont le fruit de la lutte de nos aîné-e-s. La période actuelle, avec les tentatives de remise en cause du droit à l’avortement ou encore la volonté d’enfermer les femmes comme les hommes dans des stéréotypes et des identités prédéfinies, montre pourtant que ces droits ne sont jamais acquis.
L’égalité proclamée dans la loi n’est pas effective au quotidien, il y a toujours :
La maternité entraine encore trop souvent, au mépris de la loi, le licenciement ou la pénalisation dans la carrière !
Pour la CGT, l’égalité au travail est fondamentale car elle permet l’émancipation et l’autonomie économique des femmes. L’histoire le montre, les grandes avancées pour les femmes ont été obtenues par la mobilisation. Ces avancées ne se sont pas faites au détriment des hommes, mais permettent au contraire l’émancipation de tous et toutes.
Nous appelons les salarié-e-s à se mobiliser le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Nous appelons les femmes à se syndiquer et à s’organiser pour gagner l’égalité professionnelle, la mixité au travail, et lutter contre le sexisme et les violences.
L’égalité maintenant, c’est possible !
Suite aux inondations du 3 octobre dernier, notre union locale a été dévastée et nous sommes toujours à ce jour sans local pour travailler et accueillir les salariés du bassin cannois.
Nous avons eu plusieurs réunions avec la Mairie de Cannes afin de nous reloger temporairement ou nous prêter une salle pour organiser nos permanences juridiques au moins une fois par semaine en attendant de réintégrer nos locaux situés boulevard de la République, en vain.
Notre activité est à ce jour empêchée alors que des salariés, souvent en souffrance, qu’ils soient adhérents ou non, nous contactent très nombreux quotidiennement.
Nous ne pouvons rester sans réagir face à cette situation !
LE 10 FEVRIER 2016 A 10H00
RASSEMBLEMENT DEVANT LA MAIRIE DE CANNES, en présence de Philippe MARTINEZ, Secrétaire Général de la CGT
Pour que notre Union locale réintègre ses locaux,
CGT sans toit, salariés sans droits…
Goodyear Amiens : Consternation ! Indignation ! (UD CGT)
Le mardi 12 janvier 2016, le Tribunal d’Amiens vient de rendre son jugement concernant les 8 camarades « ex Goodyear » poursuivis par le Procureur de la République pour « séquestration ».
24 mois de prison dont 9 mois fermes ! C’est un véritable scandale et une atteinte grave à la liberté de défendre ou conquérir des droits sociaux !
Le gouvernement est plus apte à faire condamner des ouvriers, des syndicalistes CGT, qui n’ont comme seul reproche que d’avoir défendu leurs emplois pendant plus de 7 ans, alors que les patrons délinquants en col blanc qui bafouent le Code du Travail au quotidien, fraudent le fisc au travers de paradis fiscaux, licencient en toute impunité, ne sont jamais inquiétés !
Les camarades qui ont défendu l’emploi pour éviter à des familles de sombrer (les divorces, les suicides, le chômage, les dépressions…comme l’ont vécu, les ex continental de Clairoix) se voient traiter comme des gangsters.
L’union départementale CGT est indignée. Elle apporte tout son soutien fraternel aux 8 camarades et au syndicat CGT Goodyear dans cette terrible injustice qu’ils subissent.
Rien ne peut justifier un tel acharnement, si ce n’est que de vouloir museler les salariés, en profitant d’un état d’urgence pour casser les acquis sociaux et le Code du Travail.
L’Union départementale CGT de Paris se joindra à toutes les initiatives pour défendre les 8 camarades dans leurs libertés syndicales.
Dans le même temps le jugement était rendu pour les 5 camarades d’énergie Paris et là, la justice aura été plus clémente, avec 3 relaxes et 2 condamnations à des amendes avec sursis. Même si ce n’est pas une victoire car nous visions une relaxe totale, cette décision est une avancée et la mobilisation autour des 5 camarades d’énergie aura permis une relaxe partielle.
La mobilisation est plus que jamais d’actualité. L’UD CGT de Paris défendra systématiquement toutes les libertés syndicales.
Il ne peut y avoir de défense des droits conquis ni de nouvelles conquêtes sociales sans liberté syndicale.