16 Octobre 1979-16 Octobre 2018 : COMMEMORATION DU 39e ANNIVERSAIRE DE LA CATASTROPHE DE L’AEROPORT DE NICE

Le Mardi 16 Octobre 2018, nous nous recueillerons à la mémoire de nos camarades
de travail qui suite à la terrible tragédie de l’accident de l’aéroport du 16 Octobre
1979 ont perdu la vie. Ce jour là en privilégiant l’argent et les profits au détriment de
la vie des ouvriers.
Les mesures de précautions préconisées par les délégués du personnel n’ont pas été
écoutés, malgré les fortes pluies, la direction refusant de mettre le personnel en
intempérie, faisant continuer les travaux du chantier elle faisait courir des risques qui
ont été lourds de conséquences, puisque douze de nos collègues ont perdu la vie ou
ont été portés disparues, en voulant aller gagner leurs vie ils n’imaginaient qu’ils
allaient la perdre.
Rendez vous est donné le Mardi 16 Octobre 2018 à 15h30 devant la stèle érigée à
leurs mémoires à l’aéroport de Nice terminal 2.
Fait à Nice, le 08 octobre 2018.
Vous remerciant par avance de l’écho que vous voudrez bien réserver à cette
communication.
Contact : Mr. Eric ROBIN tél : 07 60 74 18 14

COMITE SOCIAL ECONOMIQUE : L’UL CGT GRASSE FORME SES REPRESENTANTS

Le comité économique et social (CSE) va remplacer les représentants élus du personnel dans l’entreprise. Il fusionne l’ensemble des instances représentatives du personnel (IRP), délégués du personnel (DP), comité d’entreprise (CE) et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Le CSE devra être mis en place dans toutes les entreprises concernées le 1er janvier 2020 au plus tard.

C’est dans cette perspective qu’à l’UL CGT de Grasse une formation a eu lieu pour permettre aux camarades de faire face aux nouvelles mesures gouvernementales et de mieux exercer leur mandats.

Tous les sujets ont été abordés : économie, fonctionnement de l’entreprise, formation professionnelle, sécurité et conditions de travail, activités sociales et culturelles, etc.

Il nous faut revenir sur la place centrale du syndicat dans l’activité militante quotidienne des mandatés CGT, ainsi que sur le lien de proximité avec les salariés.

PAS TOUCHE A LA PENSION DE RÉVERSION !

Après la suppression par Nicolas Sarkozy en 2014 de la demi-part du quotient familial accordée aux veufs et veuves, suivie par le plafonnement des majorations pour enfants, c’est maintenant la pension de réversion qui est visée.
Depuis des années les différents gouvernements rêvent de la supprimer.
Chaque jour, nous avons une série d’annonces aussitôt démenties. Qui croire ? Ce qui est sûr, c’est que ce gouvernement a bien la volonté de réformer les pensions de réversion. Christophe Castaner, le patron de La République en Marche a en effet déclaré qu’il y aurait des « gagnants » et des « perdants » à la suite de la réforme des pensions de réversion. Ce qui est également sûr, c’est qu’avec la réforme
envisagée du régime des retraites et l’introduction du système de retraite à point, la réversion serait considérablement diminuée.
Aujourd’hui, 4,4 millions de Français touchent une pension de réversion, ce qui représente environ un quart du total des retraités. Une très large majorité (89 %) sont des femmes. Et pour plus d’un million d’entre elles, c’est leur seul revenu. Un complément de retraite indispensable pour celles qui ont eu de petits salaires, des temps de travail partiels où ont dû s’arrêter de travailler pour élever les enfants.
Le maximum d’une pension de réversion est de moins de 900 euros. La moyenne s’établit autour de 500 euros.
Emmanuel Macron au Congrès de Versailles, désavouant les propos de certains de ses ministres, a nié vouloir supprimer les pensions de réversion, mais en précisant « pour les retraités actuels ». Ce qui signifie que le gouvernement envisage de les réduire voire de les supprimer pour les futurs retraités.
Supprimer ou même réduire la pension de réversion serait catastrophique pour des millions de personnes.
L’UCR est opposée à toute remise en cause des pensions de réversion aujourd’hui et demain. Bien au contraire, nous demandons que le taux des pensions de réversion soit porté à hauteur de 75 % de la pension du conjoint décédé, sans conditions d’âge ni de ressources. La pension de réversion doit être étendue aux pacsés et aux concubins dans les mêmes conditions.
L’UCR CGT
Montreuil, le 11 juillet 2018