MANIF DU 9 OCTOBRE, l’UL CGT ENCORE A NICE !

L’UL CGT de Grasse était présente à la manif du 9 octobre à Nice. Retraités et actifs.
Tous unis contre la casse Macron. On ne lâchera rien. Rien n’est fini, tout commence.
Avec en plus le stand roulant de l’UL CGT Grasse qui proposait des cafés, sandwichs et boissons, organisé et animé par Emilia, François-Xavier et Jeannot. Une autre réussite !

 

LE 9 OCTOBRE, ENSEMBLE A LA CONQUETE D’UN AUTRE AVENIR !

 

La politique de démolition menée par Macron et les patrons atteint un point décisif.
Nos salaires, pensions de retraite et minimas sociaux stagnent alors que les dividendes
versés aux actionnaires ont multiplié par 5 en 30 ans, et ce n’est pas près de s’arrêter !
Les annonces gouvernementales et les contre-réformes successives ne feront
qu’amplifier le creusement de ces inégalités :

Reforme de l’assurance maladie : restructuration de l’hôpital public au profit du privé
entrainant une suppression de lits. Mise en place d’un parcours santé comprenant
entre autre le déremboursement de soins et de médicaments et la baisse des indemnités journalières….
Réforme de l’assurance chômage : vers une indemnisation universelle et dégressive avec toutes ses conséquences pour les demandeurs d’emploi. Sous indexation des
allocations familiales : baisse programmée des prestations sociales. Sous indexation des pensions retraite : Revalorisation sur les prévisions de croissance et non plus sur l’inflation. Instauration d’un système universel de retraites par points posant une question cruciale : Qui décidera de la valeur du point lors de son achat durant l’activité et au moment du calcul de la retraite ?
Conséquence Loi ORE pour les étudiants : accès inégal à l’éducation et à la formation
par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur via Parcourssup.

Face à cette situation de régression insupportable La CGT, FO, FSU, Solidaires, l’UNEF et l’UNL appellent les salariés, retraités, privés d’emploi, étudiant à se mobiliser le 9 octobre contre la politique gouvernementale qui ne vise que l’abaissement des droits collectifs et individuels.
Dans chaque entreprise, dans chaque administration, sur les lieux d’études, dans les
lieux de vie, ensemble le 9 octobre, il est grand temps de nous faire entendre pour que le progrès social soit au rendez-vous !
Manifestation à 10H00 à NICE (GARE VILLE)
Possibilté d’un départ collectif à partir d’Antibes (parking de carrefour) à 08h45
Pour tout contact UL CGT Grasse : 04 93 36 00 01 ou par mail : ul.cgt.grasse@wanadoo.fr
Grasse, le 27/09/2018

TOURNAIRE : EN 2018… NOUS VOULONS UNE AUGMENTATION COMME CELLE DU PATRON !

Au cours de  la dernière réunion de négociation la direction n’a pas voulu entendre la protestation des grévistes de la journée du 13 décembre 2017 provenant principalement des ateliers.
Refusant de discuter sur une prime exceptionnelle la CGT a émis sa  dernière condition minimale pour une signature  de 40€ d’augmentation pour tous les salariés.
Malheureusement FO prétendant être le garant de l’intérêt de TOUS  a confirmé les dires de la direction estimant  que 35€ d’augmentation et 6€ pour la mutuelle est un bon accord.

Peut être que la mutuelle rembourse des piqûres de motivation, car avec un tel accord elle risque d’être fortement atténuée… 

Les salariés non adhérents à la mutuelle vous disent MERCI ! ! ! !

D’ailleurs le conseil de surveillance l’a bien compris en doublant l’une des rémunérations de notre patron en juin dernier. Etonnant  que la direction ne partage pas cette vision pour ses salariés ! ! ! ! !

Messieurs les signataires (FO, Direction) la reconnaissance du travail fourni qui a permis  la progression économique de notre entreprise passe par la revalorisation de nos  salaires.

La CGT met en garde la direction, maintenant elle doit changer sa vision  afin d’éviter  des conflits que nous n’avons jamais souhaité, mais qui cherche trouve.

A force les salariés sont excédés par ce simulacre de négociation   ATTENTION ! ! !

N’ HESITEZ PAS A VENIR NOUS RENCONTRER POUR DISCUTER
MAIS SURTOUT RESTONS UNIS POUR    L’INTERET DE TOUS

BONNE ET HEUREUSE ANNEE ! ! ! ! ! !

Domusvi La Bastide du Moulin (Auribeau 06) : la CGT confirme !

Notre camarade Gabriella Blondin a été élue (titulaire) lors des dernières élections de délégués du personnel de La Bastide du Moulin à Auribeau (06). Au premier tour, seule candidate, sur 38 inscrits, elle a obtenu 18 voix (8 blanc). Au second tour, 19. Elle est donc élue titulaire et la candidate sans étiquette qui s’était présentée a obtenu 12 voix.
Il y a eu un second tour, parce La Poste avait perdu des votes par correspondance.

Les luttes de l’année dernière dans cet établissement, avec déplacement d’un huissier pour influencer les salariés n’auront pas suffit à décourager le personnel à voter pour la représentante de la CGT qui continue la lutte syndicale avec encore plus de conviction.
Une autre bonne nouvelle, Laurent Gaudinut (chef cuisine), a été élu suppléant du collège cadre pour la CGT.
Les deux élus remercient celles et ceux qui leur ont fait confiance.
Ces deux victoires doivent aussi beaucoup à Michèle Nicolas, déléguée CGT du comité d’entreprise du groupe Domusvi, ainsi qu’à l’Union locale CGT de Grasse, notamment Phililippe Bourgain.
Il y a maintenant deux élu CGT à Domusvi La Bastide du Moulin.

BLANCHIMENT, FRAUDE ET ÉVASION FISCALE : 1000 milliards d’euros, le Parlement européen enquête

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Le caractère massif de la fraude fiscale mondiale révélée par les Panama Papers et l’action du Consortium international pour le journalisme d’investigation ont mis en exergue, au printemps dernier, un scandale planétaire. À la suite de la mobilisation d’un certain nombre de députés européens, le Parlement de l’Union européenne (UE) a mis en place une commission d’enquête « chargée d’examiner les allégations d’infraction et de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union en matière de blanchiment de capitaux, d’évasion fiscale et de fraude fiscale ». Son mandat est de douze mois.

La commission d’enquête parlementaire européenne, composée de 65 membres, s’est réunie une première fois le 12 juillet dernier. C’est un acquis non négligeable qui constitue un progrès indéniable par rapport à l’affaire Lux Leaks, qui n’avait donné lieu qu’à la création d’une simple « commission spéciale », dotée de beau-coup moins de pouvoirs qu’une commission d’en-quête. Il était politiquement impossible de ne pas don-ner cette suite-là après les révélations gigantesques des Panama Papers de début avril. Ces révélations ont d’ailleurs occasionné les démissions du Premier ministre d’Islande et d’un membre du gouvernement Rajoy en Espagne et qui touchent plus ou moins directement de nombreux dirigeants internationaux.

Cette commission d’enquête doit donc se donner l’ambition d’aller jusqu’au bout de ses investigations, sans réserves ni compromissions. L’évasion fiscale coûte en effet chaque année 1 000 milliards d’euros aux États de l’Union européenne, soit six fois son budget annuel. Cela montre aussi que tous les pays de l’UE sont touchés. À l’heure où l’austérité s’applique sur tout le continent avec les conséquences que l’on peut constater de Lisbonne à Athènes en passant par Dublin et Paris. Les enjeux économiques, budgétaires et politiques sont considérables pour la commission d’enquête. Elle doit donc jouer pleinement son rôle au nom de tous les citoyens d’Europe électeurs des députés du Parlement européen.

Pourtant déjà le Conseil européen, qui réunit les dirigeants des pays membres de l’UE, afin de définir les priorités politiques de l’UE, et qui représente le plus haut niveau de coopération politique entre les pays de l’UE, met des bâtons dans les roues de la commission d’enquête.

Un document interne confidentiel de son service juridique cherche tous les moyens pour délégitimer le travail d’enquête et justifier les futurs refus de répondre aux questions et demandes de transmissions d’informations. Compte-tenu de l’ampleur de la fraude fiscale et de la probable participation de certaines administrations fiscales européennes, on en comprend les motivations profondes. Les travaux de la commission d’enquête du Parlement européen vont « gêner »…

La création de cette commission d’enquête n’est ce-pendant pas une réponse suffisante face à l’ampleur des sommes détournées des dépenses publiques destinées au plus grand nombre.

Elle est pourtant un signe d’une saine réaction démocratique face à une opinion publique de moins en moins tolérante à la fraude et à l’évasion fiscale. Les avancées démocratiques en matière de transparence et d’équité fiscale ne pourront s’obtenir que par un combat permanent s’appuyant sur l’intervention populaire, dans la cité, l’entreprise, et en assurant aussi la protection des lanceurs d’alerte.

La fiscalité, vecteur puissant de la redistribution des richesses se doit d’amener à une contribution plus juste aux charges communes de chacun et chacun à hauteur de ses facultés contributives. La fiscalité est un ou-til politique majeur qui doit être au service des intérêts du plus grand nombre et non à celui d’une minorité dominante, tant dans l’élabora-tion des réglementations (lois de finance, accord d’échanges d’information entre pays

membres règlements européens) que dans son appli-cation (organisation des administrations fiscales nationales, moyens humains matériels et juridiques).

La lutte contre la fraude fiscale et l’évasion fiscale ne pourra se faire qu’au prix d’une réelle volonté poli-tique des gouvernements. Ceux-ci ne pourront plus se contenter de simples déclarations d’intentions mais devront soumettre les intérêts financiers et écono-miques européens et internationaux aux besoins des populations. La finance est toujours notre ennemi !

C’est pourquoi la CGT est favorable au reporting (communication du chiffre d’affaires, du bénéfice, du nombre de salariés des succursales dans des pays à fiscalité privilégiée) public, et pas seulement aux services fiscaux. Seule la connaissance de ces informations par les journalistes, ONG et citoyens est à même de lutter contre ces pratiques scandaleuses, mais bien souvent encore légales. Officiellement, il ne s’agit que d’optimisation fiscale, voire d’évasion fiscale, pas de fraude, alors même que le but recherché est bien la non-contribution à l’impôt du pays dans lequel s’exerce véritable-ment l’activité professionnelle.

C’est pourquoi également nous nous félicitons de la décision de justice obligeant Apple à reverser à l’Irlande un milliard d’euros, somme correspondant aux impôts éludés dans ce pays, même si c’était avec sa complicité, puis qu’il s’agissait de dumping fiscal.

 

Nice : dimanche 28 août à 11h, hommage de la CGT à Virgile CORBANI

Cgt_GrasseDimanche 28 août à 11h, sur la place ST-FRANCOIS, nous exercerons notre devoir de mémoire en rendant hommage à notre camarade, Virgile CORBANI, ancien secrétaire de l’UD CGT 06, assassiné par l’occupant nazi.

Cela doit nous rappeler que la place St-François, autrefois appelée place des Ouvriers, fut le berceau du syndicalisme niçois.

Rappelons que la CGT a vivement contribué à la libération de la ville de Nice, lors de la dernière Guerre Mondiale et que c’est à ce titre, pour « Service rendu à la Nation », que la Mairie de NICE de l’époque céda, à la CGT, les locaux Aigle d’Or, repris sournoisement par le maire de la ville en 2009.

Le fait que Mr ESTROSI, ex-maire de Nice, ait perdu tous ses recours pour empêcher la CGT d’ester en justice, doit nous donner confiance et conforter notre démarche.

Plus que jamais, le moment est venu de redoubler d’effort dans notre mobilisation, face au conglomérat gouvernement/patronat qui tente de confisquer tous nos droits.

C’est donc la CGT toute entière du département qui doit s’engager dans la bataille pour récupérer nos locaux historiques et hautement symboliques à travers la réussite de cette journée du 28 août.

Evidemment, ce combat pour la réintégration de la CGT au 4 place Saint-François à NICE, est en lien direct avec notre combat pour le retrait de la loi Travail, et plus globalement celui pour une société plus juste et solidaire.

La bataille pour le temps libéré, pour l’amélioration des conditions de travail, pour le respect et le renforcement du droit syndical, pour un accès à la culture aux loisirs et aux vacances pour tous, ne sont pas des combats d’arrière garde, au contraire ils sont plus que jamais d’actualité.

L’UNION DEPARTEMENTALE CGT des ALPES MARITIMES vous invite à participer à cette initiative et à la faire connaître le plus largement possible auprès des syndiqué-e-s, de nos collègues, nos ami-e-s, nos familles, etc.

Rendez vous le dimanche 28 août 2016 à 11 heures, au 4 place ST-FRANCOIS avec hommage et dépôt de gerbes de fleurs

Faisons tous ensemble de cette date, un événement revendicatif, incontournable et marquant de la rentrée sociale dans notre département, préparant ainsi la journée d’action nationale et interprofessionnelle du 15 septembre, pour le retrait de la LOI TRAVAIL ou plutôt loi Dumping social, comme l’a rebaptisée notre Secrétaire Général, Philippe MARTINEZ.